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Code de conduite sur les diamants canadiens
Rapport annuel au commissaire du Bureau de la concurrence

RAPPORT ANNUEL 2005

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Date du rapport : 15 février 2006

Période d’examen: 1er janvier 2005 – 31 décembre 2005

En 2005, le comité du Code sur les diamants canadiens (CCDC) était composé des représentants suivants :

 

Nom/Compagnie

Présidente Phyllis Richard/Jewellers Vigilance Canada
Association de l’industrie Catherine Sproule/Canadian Jewellers Association
Représentant de l’industrie Pierre Leblanc/Canadian Diamond Consultants Inc.
Représentants des compagnies minières Serge Pelletier/BHP Billiton Diamonds Inc.
Tom Hoefer/Diavik Diamond Mines Inc.
Mike Ballantyne/Aber Diamond Corporation
Représentant des négociants de diamants
bruts
Uri Ariel/HRA Investments Ltd.
Représentant des tailleurs et polisseurs Uri Ariel/HRA Investments Ltd.
Fabricants de bijouterie Uri Ariel/HRA Investments Ltd.
Howard Shanfield/ Libman & Co.
Représentants au détail Paul Lombardi/Henry Birks & Sons Inc.
Richard Calder/Charm Diamond Centres
Représentante des consommateurs Jenny Hillard/Consumer Consultant
Conseiller de la GRC Cpl. Darrell Robertson /Diamond Protection Service
Conseiller du Bureau de la concurrence Luc Beausejour/Jay Jackson
Conseillère administrative Carla Adams/Jewellers Vigilance Canada

Le nombre de signataires au Code, inscrits en date du 31 décembre 2005, est de 61 non-détaillants (incluant 24 signataires internationaux) et 65 détaillants (pour un total de 224 bijouteries).

Ces signataires sont répartis comme suit :

5 compagnies minières
1 compagnie de mise en marché
26 négociants
18 tailleurs et polisseurs
24 fabricants de bijoux
65 détaillants (représentant 224 bijouteries)
1 Autre

Pour un total de 140 (certaines compagnies sont inscrites à plus d’une catégorie).
Réunions du comité du Code:

En 2005, le CCDC a tenu huit réunions. Chaque année, le CCDC tente de planifier une rencontre avec une majorité des membres du comité présents en personne. Deux rencontres en face à face ont eu lieu à Toronto le 10 janvier 2005 et le 13 avril 2005.

Le comité s’est engagé dans des activités pour stimuler la sensibilisation envers le Code à l’extérieur de la base des signataires. Plus précisément, le comité a:

· répondu à 77 nouvelles requêtes en provenance de l’industrie pour des copies du Code
· maintenu le site Web du Code
· affiché sur le site du Code le Code de conduite des diamants canadiens – Rapport annuel au commissaire du Bureau de la concurrence 2004
· participé à sept expositions; Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs du Canada, 2 expositions reliées à la bijouterie aux États-Unis, 3 expositions reliées à la bijouterie au Canada et CIBJO Hong Kong
· recruté activement des signataires de l’industrie par ses activités quotidiennes

Questions d’actualité

Les marques officielles, Diamant canadien et Diamant canadien de certification gouvernementale, accordées au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest en 2004 demeurent toujours une source de préoccupation importante pour l’industrie. Après avoir reçu une confirmation écrite du gouvernement des TN-O en septembre 2005 que ces deux marques officielles seraient annulées, l’industrie était atterrée d’apprendre que cette intention d’annuler a été retirée par le gouvernement des TN-O en novembre 2005 due à la pression exercée au sein du gouvernement et de la communauté des affaires de Yellowknife.

Des rencontres entourant la stratégie nationale du diamant ont eu lieu à Montréal en mai 2005. Le CCDC a davantage soulevé les préoccupations à l’égard des marques officielles du gouvernement des TN-O et l’opposition des politiques d’application relatives au diamant canadien du Bureau de la concurrence. Des recommandations ont été émises lors des séances plénières axées sur la stratégie nationale du diamant pour faire du Code une composante de base pour l’authentification de l’origine des diamants canadiens.

Le gouvernement des TN-O s’est retiré de la stratégie nationale du diamant en novembre 2005, laissant l’avenir de la stratégie en suspens.

Plaintes:

Le CCDC n’a reçu aucune plainte provenant des consommateurs.

Le CCDC a reçu une plainte commerciale. Le dossier est en cours. La nature de la plainte commerciale concerne une publicité faite par un signataire du Code qui affichait des indications « diamant canadien » pour des pierres aussi petites que .005 carat. Le signataire a reçu une lettre du CCDC en décembre 2005 exigeant une confirmation que chacune de ces petites pierres avait un numéro d’identification individuel, ainsi qu’une marque de commerce ou un logo. À la suite d’une visite des lieux du signataire par un membre du CCDC, il semblait que ce dernier ne respectait pas les conditions du Code. Le signataire utilisait le même numéro d’identification pour plusieurs pierres. Dans une lettre de suivi envoyée par le CCDC, on demandait au signataire de cesser toute représentation canadienne de ces pierres. Il fut avisé d’informer ses clients, à qui il avait assuré l’origine canadienne de ces diamants, que l’indication « diamant canadien » ne pouvait être faite parce que les exigences minimales du Code ne pouvaient être satisfaites. Le CCDC est en attente d’une confirmation que des mesures sont entreprises à cet égard.

Authentification

Le CCDC a reçu 16 demandes d’authentification. Les résultats sont les suivants :

· 12 demandes complétées avec confirmation d’origine canadienne;
· 3 demandes complétées sans confirmation d’origine canadienne;
· 1 demande n’a pu être complétée puisqu’une faillite était en cause.

Il était impossible de valider trois demandes d’authentification puisque la facture originale du diamant brut émise par la compagnie minière ne certifiait pas l’origine canadienne.

Initiatives:

Le CCDC a distribué 731 copies de la brochure aux signataires.

Dans une lettre consultative envoyée à tous les signataires du Code en février 2005, le CCDC proposait quatre options pour résoudre la problématique des petites pierres (moins de 0.18 carat) au titre du Code. En guise de suivi, l’objectif de la rencontre qui a eu lieu le 13 avril 2005 était de décider quelle option était viable. Les signataires du Code étaient invités à collaborer à la discussion soit en personne ou par téléphone.

Après délibération, le CCDC a décidé d’exiger un numéro d’identification unique (DIN) gravé de façon permanente sur chaque diamant canadien à authentifier, peu importe la grosseur. Cette option était considérée comme le seul choix viable à court terme pour renforcer le Code.

Le développement d’un processus vérifiable pour certifier les fournisseurs de petites pierres d’origine canadienne est encore sous examen en guide de solution à long terme pour permettre à ces fournisseurs de participer au Code de façon économique.

Le CCDC a développé des lignes directrices entourant le logo du Code pour les signataires.

Le manuel des Méthodes et procédures opérationnelles du comité sur le Code a été révisé pour inclure les responsabilités des membres du CCDC.

Une nouvelle brochure pour les consommateurs a été élaborée et elle pourra être distribuée au début de 2006.

Une tribune téléphonique par segment fait désormais partie de toutes les rencontres régulières du CCDC, permettant aux signataires du Code de s’adresser directement au CCDC concernant des questions d’actualité ou des préoccupations.

Le CCDC a envoyé une demande écrite au Ministère de l’Industrie afin que ce dernier procède à un examen de la section neuf de la Loi sur les marques de commerce concernant les changements législatifs entourant l’octroi de marques officielles à des autorités publiques. De façon plus précise, la demande concerne les termes génériques tels que Diamant canadien.
La politique de confidentialité du CCDC a été affichée sur le site Web du Code.

Changements apportés au Code

Suivant la décision de graver de façon permanente tous les diamants canadiens, peu importe leur grosseur, le CCDC s’est ensuite investi dans une révision complète du Code. Certains des points saillants à la révision du Code incluent :

· Section 5.7.2.1 –Tous les diamants doivent faire l’objet d’un numéro d’identification individuel gravé de façon permanente.
· Section 5.7.2.2 – Exige que les détaillants avisent les consommateurs de leur politique de retour.
· Section 6. 2 – À défaut de satisfaire à une demande d’authentification, les droits seront remboursés au consommateur.
· Section 6.5 – Exige que les signataires fournissent des réponses écrites dans les cinq jours ouvrables lorsqu’une


   

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